Le logo de Still Wakes the Deep est informel et représente un jeu vidéo d’horreur psychologique. Dans le même temps, l’emblème se caractérise par la retenue et la simplicité, qui créent un effet apaisant très éloigné de l’atmosphère terrifiante.
Le studio britannique The Chinese Room a développé le jeu d’horreur psychologique à la première personne Still Wakes the Deep, publié par Secret Mode. Le jeu est sorti le 18 juin 2024 sur Xbox Series X/S, PlayStation 5 et Microsoft Windows.
L’idée est née de Dan Pinchbeck, cofondateur de The Chinese Room, qui imaginait un projet centré sur une plateforme pétrolière. Le développement a commencé sous sa direction, mais après son départ à la mi-2023, le directeur artistique John McCormack a pris le relais. Le décor, une plateforme pétrolière de la mer du Nord en 1975, a été choisi pour accentuer une atmosphère de terreur et d’isolement.
Pour garantir l’authenticité, les développeurs ont mené des recherches approfondies, notamment en consultant des images d’archives de British Petroleum et en échangeant avec des ingénieurs ayant une expérience directe des plateformes pétrolières. Cette approche a permis de créer une représentation convaincante des défis et de la solitude de la vie sur plateforme.
L’équipe s’est inspirée de films tels que Annihilation, Solstice, Sapphire and Steel et Suspiria. Le mysticisme et l’horreur corporelle ont été intégrés pour renforcer la tension tout en permettant aux joueurs d’interpréter l’histoire à leur manière.
Lors de sa première présentation en juin 2023, le jeu a été salué pour son atmosphère, ses visuels et sa bande-son. Cependant, certains critiques ont reproché sa courte durée et sa structure linéaire.
Cette sortie a marqué le retour de The Chinese Room à l’horreur, mettant en valeur son expertise dans la création d’expériences immersives et atmosphériques aux récits captivants.
Signification et histoire
Qu’est-ce que Still Wakes the Deep
Ce jeu d’horreur à la première personne se déroule sur une plateforme pétrolière isolée en mer du Nord. Les joueurs doivent survivre en faisant appel à leur intelligence plutôt qu’à des armes, face à une créature mystérieuse et à des dangers tapis dans les couloirs et sur les ponts de la plateforme. Le jeu combine survie et horreur psychologique, plongeant les joueurs dans une atmosphère de peur et d’isolement. L’histoire s’appuie sur le folklore écossais et les traditions maritimes, tandis qu’une conception sonore réaliste et un cadre visuel soigneusement élaboré intensifient la tension et le sentiment de péril.
2024
La principale caractéristique distinctive du logo de Still Wakes the Deep est sa simplicité. Cependant, sous cette simplicité se cache un monde complexe d’horreurs glaçantes. L’abîme noir parsemé de points blancs ressemblant à des étoiles lointaines amplifie l’atmosphère oppressante. Tous les éléments sont sombres, avec un subtil « saupoudrage » évoquant la Voie lactée, qui adoucit l’agressivité de l’identité visuelle et suggère l’ampleur des problèmes reflétés dans l’intrigue du jeu.
L’emblème est uniquement textuel, sans détails graphiques. Les concepteurs ont choisi cette approche pour se concentrer sur l’impact verbal et psychologique sur le spectateur. L’inscription se compose du titre divisé en deux niveaux. Les mots les plus importants sont affichés dans une police plus grande, ce qui les rend audacieux et expressifs par rapport aux mots adjacents :
- Sur la première ligne, le mot le plus grand est « Still ».
- Sur la deuxième ligne, « Deep » se distingue visuellement.
Parallèlement, « Wakes » et « the » sont moins proéminents, les mots plus petits étant modestement placés aux côtés des plus grands. Le titre utilise les lettres de manière uniforme : majuscules, sans empattement, lisses et grasses, ne différant que par leur taille. La différence de taille perturbe la proportionnalité des lignes, car elles ne sont ni centrées ni alignées sur les bords. Cependant, cela ne nuit pas à la structure de l’emblème. Au contraire, il paraît parfait, les éléments plus petits complétant harmonieusement les parties plus grandes du texte.
Une autre caractéristique intéressante est que le dernier glyphe (« P ») prolonge une ligne qui dégouline vers le bas, ressemblant à une lame de couteau éclaboussée de peinture. Cela ajoute un élément d’horreur au logo tout en le rendant dynamique. C’est le seul indice graphique, car le reste des symboles semble figé par la peur : parfaitement droit et visuellement immobile.

