Le logo Gillet est élégant et sophistiqué, à l’image des voitures de course de la marque. L’emblème représente une approche personnalisée des clients et une attention particulière portée aux détails. Chaque exemplaire est une machine, désignée par une lettre majuscule.
L’histoire de Gillet est centrée sur Tony Gillet, un pilote belge qui a remporté des titres nationaux en course de côte en 1979 et 1980 et qui a participé deux fois au Rallye Paris-Dakar avec des voitures qu’il avait construites et pilotées lui-même. En 1982, il est devenu l’importateur belge de Donkervoort, le constructeur néerlandais de roadsters légers de style Lotus Seven. Cette activité l’a poussé vers sa propre idée : une voiture de sport extrêmement légère, capable de rivaliser avec des machines coûtant beaucoup plus cher.
En janvier 1990, Gillet a établi un record d’accélération pour une voiture de série, passant de 0 à 100 km/h en 3,85 secondes au volant d’une Donkervoort modifiée. En 1991, le prototype Vertigo était prêt. Il utilisait une monocoque en fibre de carbone, une technologie alors principalement associée à la Formule 1, ainsi qu’un V6 Alfa Romeo de 3,0 litres développant 226 ch. La voiture pesait moins de 1 000 kg et a été présentée au 71e Salon de l’automobile de Bruxelles en janvier 1992.
Les deux années suivantes ont été consacrées aux essais, à la certification et à l’homologation européenne. La Vertigo est apparue aux salons automobiles de Paris et de Genève en 1993, puis a passé les tests de collision, de sièges et d’ancrage des ceintures. La production a commencé à Gembloux, dans la province de Namur, en 1994. La même année, la Vertigo est entrée dans le Guinness World Records avec un temps de 0 à 100 km/h de 3,266 secondes, devant ce que Ferrari et Porsche pouvaient offrir avec un rapport de poids comparable.
Le programme de course s’est développé avec l’arrivée de l’ancien pilote de Formule 1 Philippe Streiff, dont la Vertigo adaptée était dotée d’une commande par joystick et d’une boîte de vitesses automatique. En 1998, Gillet a présenté la Vertigo Streiff avec des équipements de sécurité FIA, un moteur V6 Alfa Romeo ou V8 Ford Mustang Cobra, et des engagements en Belcar et en FIA GT. Vinrent ensuite la Vertigo .5, des évolutions motorisées par Maserati, la Spirit de 2010 et le concept Zagato Maserati Mostro de 2015. La production totale de la Vertigo est restée autour de 30 à 40 voitures.
Signification et histoire
L’emblème représente les voitures de la marque comme des pièces uniques. Il évoque leur exclusivité, leur conception réfléchie et l’ajustement parfait des pièces. Le signe montre la légèreté et la vitesse des voitures de sport. Le propriétaire d’une voiture Gillet se sent comme le maître de la route au volant. Le prestige est codé dans les symboles. Quelques exemplaires appartiennent à des propriétaires riches et nobles.
Le logo se compose du symbole et du nom de l’entreprise. La représentation visuelle de l’entreprise est un prototype de roue avec la lettre « G » en son centre. La figure est déployée d’un demi-tour vers le spectateur et semble rouler devant lui.
Qu’est-ce que Gillette
Une entreprise qui commercialise des voitures de sport sous la marque Vertigo, équipées de moteurs d’une cylindrée de 2 à 4 litres et construites à partir de matériaux composites. Située dans la commune francophone de Gembloux, en Belgique. Propriétaire : Tony Gillet. Le coût de la voiture atteint 100 000 $.
La décoration de la roue, les couleurs vives et l’ornementation intérieure en dents mettent en valeur le style de la voiture. Ayant une profonde connaissance des voitures de course, le fondateur de la marque voulait créer sa propre voiture de sport qui ressemblerait à une œuvre d’art.
La figure paraît très fine, ce qui suggère que la voiture possède une conception légère. La masse de la machine est inférieure à 1000 kg.
L’ovale rouge intérieur avec une lettre blanche ressemble à un bouton de démarrage et représente le départ et la vitesse. G – indique le nom de l’entreprise, dérivé du nom du fondateur.
Les denticules jaunes le long des bords du fond rouge rappellent le soleil, associé à la chaleur. Le matériau principal des nouvelles machines est la fibre de carbone renforcée. Elle est fabriquée par chauffage. Le composite est également fondu et coulé dans des moules pour produire des châssis et des pièces de carrosserie individuels.
Le signe rond évoque également les phares, soulignant leur mobilité particulière. Dans les modèles de l’entreprise, les lampes sont, si nécessaire, dissimulées, se fondant dans la carrosserie afin d’améliorer l’aérodynamisme de la voiture de sport.
Le nom est écrit sur deux niveaux, occupant l’espace à la hauteur de la roue. Au-dessus, en lettres plus fines, Automobiles ; en dessous, en éléments allongés et gras, Gillet. La disproportion des lettres illustre la forme aplatie et allongée des machines. Un capot allongé est particulièrement distinctif sur tous les modèles de la marque.
Police et couleurs
La couleur prédominante du logo est le noir. Elle est complétée par le jaune, le rouge et le blanc. Les nuances créent des accents et soulignent les caractéristiques des voitures.
- Le noir représente la force, la fiabilité et la sécurité.
- Le rouge est la couleur de la vitesse, de l’éclat et de l’attrait visuel. Tous les modèles sont exclusifs et finalisés pour un propriétaire spécifique.
- Le jaune indique le confort et le plaisir de conduite.
- Le blanc met en avant la nouveauté de la marque, l’unicité des voitures et une nouvelle approche du design et de l’équipement.
La police est unique. Toutes les lettres ont une taille minimale, reflétant le design profilé des voitures de sport et l’élimination des détails superflus. L’extrémité pointue de la boucle intérieure du G, comme un compteur de vitesse, évoque la course et la conduite à grande vitesse. Sa direction à 6 heures indique la disponibilité au départ.

