L’emblématique logo Valentino est aussi élégant que les vêtements qu’il orne. Le raffinement, la grâce et la créativité s’y reflètent tous, comme dans un miroir limpide de Sa Majesté la Haute Couture. Même les lignes et les angles acérés ne nuisent pas à cette impression, car tout, dans l’emblème, est harmonieusement équilibré.
L’histoire de Valentino a commencé avec Valentino Clemente Ludovico Garavani, né le 11 mai 1932 à Voghera, en Italie. En 1949, il s’installe à Paris, étudie à l’École des Beaux-Arts et à la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne, puis se forme auprès de Jean Dessès et Guy Laroche. En 1959, il retourne à Rome et ouvre un atelier sur la Via Condotti avec le soutien financier de son père.
Le 31 juillet 1960, Garavani rencontre l’étudiant en architecture Giancarlo Giammetti au Café de Paris, sur la Via Veneto. Giammetti s’occupe des finances et de l’organisation, tandis que Garavani dirige la partie créative. La société Valentino est créée en 1960. En 1962, la maison fait ses débuts internationaux à la Sala Bianca de Florence, alors une scène majeure de la mode italienne.
La marque se fait connaître pour sa couture, son luxe cinématographique et le Rosso Valentino, une nuance inspirée d’une robe en velours rouge que Garavani avait vue dans un opéra de Barcelone. En 1967, il présente la « White Collection » et introduit le logo V. En 1968, Jacqueline Kennedy porte du Valentino pour son mariage avec Aristotle Onassis, apportant une couverture médiatique mondiale et des dizaines de commandes de robes. Parmi ses clientes figurent ensuite Elizabeth Taylor, Audrey Hepburn, Grace Kelly, la princesse Diana et Farah Pahlavi.
Valentino ouvre une boutique à Paris en 1969, lance un parfum en 1978 et introduit le denim Valentino Viva en 1979. Garavani et Giammetti vendent l’entreprise à HdP en 1998, et Marzotto Apparel l’acquiert en 2002. Après le départ de Garavani en 2008, Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli lancent Rockstud en 2010. Mayhoola achète Valentino en 2012, Kering acquiert 30 pour cent en 2023, Alessandro Michele arrive en 2024, et Garavani meurt à Rome en janvier 2026.
Signification et histoire
L’Italie est l’un des bastions reconnus de la mode dans le monde. Cela est favorisé par la nature elle-même, le climat, le tempérament et une créativité raffinée. C’est dans ces conditions qu’est née la maison de couture Valentino. Elle a été fondée en 1960 et nommée d’après son fondateur, Valentino Garavani. Dans les premières années, le logo utilisait à la fois le prénom et le nom de famille du créateur, mais avec le temps, la marque est devenue si reconnaissable que le nom de famille n’était plus nécessaire. Les admirateurs de sa maîtrise n’avaient qu’à jeter un coup d’œil à l’étiquette portant l’expressif « V » pour comprendre qui était l’auteur du vêtement.
Ce signe de victoire est apparu pour la première fois en 1967 lors du défilé de la collection « incolore ». Avant cela, il n’existait pas. Dans l’ensemble, le grand créateur a été un pionnier dans l’utilisation des logos sur les imprimés de vêtements et dans la décoration des éléments métalliques et des accessoires : le maestro plaçait partout la première lettre de son nom, avec discrétion.
Qu’est-ce que Valentino
Valentino est une maison de couture italienne fondée par Valentino Garavani, avec le soutien de Giancarlo Giammetti. L’entreprise de mode a commencé ses activités à Rome en 1960 et a présenté une collection personnelle à Florence en 1962. Son défilé le plus grandiose au début de sa carrière a eu lieu en 1967. Il s’appelait Valentino White : tous les vêtements étaient confectionnés à partir de tissus blancs, beiges et crème, se distinguant par une incroyable pureté spirituelle, car ils étaient dépourvus des motifs psychédéliques à la mode à l’époque.
1960 – 1979
La première caractéristique du logo Valentino est son monochrome. Il l’a choisi délibérément, car le fondateur de la marque suivait une palette de couleurs minimaliste au début de sa carrière. Il n’est donc pas surprenant que sa première collection de vêtements ait été présentée dans un style « sans couleurs ». Le blanc est le fond parfait pour le noir, les concepteurs ont donc rendu les inscriptions sombres. Avec cette combinaison de couleurs, les glyphes paraissent nets et expressifs, quelle que soit leur épaisseur.
Le nom commercial est divisé en deux parties, car il comprend à la fois le prénom et le nom du créateur italien. La première ligne est la plus grande : le mot « Valentino » est en caractères gras et majuscules. Les lettres varient en épaisseur, ce qui ajoute de l’élégance. Certaines ont de fins empattements, tandis que d’autres se terminent par des pointes acérées, semblables à des aiguilles. L’inscription de la deuxième ligne est moins frappante : elle est composée dans une fine police sans empattement et centrée. Au-dessus d’elles, l’emblématique signe « V » arbore des empattements allongés qui forment presque un ovale complet. Il ressemble schématiquement à une couronne impériale, car le fondateur de la marque de mode est souvent appelé l’empereur de la mode.
1979 – Aujourd’hui
Le nom de famille de l’ancien propriétaire a disparu du logo, car l’information n’était plus pertinente. Le seul mot « Valentino » sert parfaitement de représentant de la marque, car il est bien connu dans le monde entier même sans la précision « Garavani ». Pour le reste, tout est demeuré dans sa forme originale : le monochrome, les lettres pointues, les fins empattements et, bien sûr, l’élément unique sous la forme du signe de victoire « V ».
Police et couleurs
Le texte de l’emblème Valentino est composé en police Italian Didot. Le designer Bob Alonso l’a développée, et BA Graphics l’a publiée en premier. Son alternative gratuite est Bodoni FLF de Casady & Greene. Plus tard, une nouvelle police à empattements, NT Valentino, a été créée à partir du style original.
La palette de l’identité visuelle de la maison de couture est définie par le monochrome, car le créateur adorait les schémas à couleur unique, comme on le voit dans ses collections. Les inscriptions noires sur fond blanc paraissent simples mais impressionnantes.



