L’entreprise automobile japonaise utilise un emblème qui incarne la vitesse. Même si le logo Mugen est statique, il possède une dynamique interne. Cela se voit dans les formes et l’agencement des éléments de base.
L’histoire de Mugen commence avec Hirotoshi Honda, né en 1942 en tant que fils du fondateur de Honda, Soichiro Honda. Son père refusa de laisser l’héritage familial déterminer la direction de Honda Motor Company, et ses fils furent exclus des postes de direction. Hirotoshi dut tracer sa propre voie en dehors de l’entreprise.
Son intérêt pour la course automobile grandit dans les années 1960, lorsqu’il modifia la Honda S600 et travailla sur des voitures près de la maison de son père. En 1973, avec Masao Kimura, un vétéran de la R&D de Honda et pilote de course, il fonda M-TEC Co., Ltd. près de Tokyo. Le nom de marque Mugen signifie « infini » en japonais. L’entreprise fabriqua d’abord des pièces de motocross, puis se lança dans la préparation de moteurs Honda, en commençant par le moteur Honda Civic de 1200 cm³.
Mugen entra dans le sport automobile de haut niveau dans les années 1980. En 1984-1985, elle développa le moteur MF308 pour la Formule 3000. En 1988, la plupart des meilleurs pilotes de Formule 3000 utilisaient des moteurs Mugen, et en 1989 Jean Alesi remporta le titre européen avec l’équipe d’Eddie Jordan. La même année, Mugen commença à travailler sur son propre moteur V8 de 3,5 litres pour la Formule 1.
Après le départ de Honda de la Formule 1 en 1992, Mugen continua à fournir des moteurs à des équipes telles que Footwork, Lotus, Ligier et Jordan Grand Prix. Olivier Panis remporta le Grand Prix de Monaco en 1996 avec Ligier-Mugen, Damon Hill remporta le Grand Prix de Belgique 1998 avec Jordan-Mugen, et Heinz-Harald Frentzen gagna au Canada et en France en 1999. Le retour de Honda en Formule 1 avec British American Racing en 2000 écarta Mugen de ce sport. Par la suite, l’entreprise poursuivit ses activités dans la préparation et le Super GT, malgré un scandale fiscal en 2009 portant sur environ un milliard de yens.
Signification et histoire
La reconnaissance visuelle est élevée parmi les passionnés d’automobile. Le logo a à peine changé depuis la création de la marque, de sorte que les clients de l’entreprise peuvent le reconnaître même de loin.
Une caractéristique du logo, comparé à ceux de ses concurrents, est qu’il contient une inscription verbale en deux langues. La version anglaise du nom occupe la zone centrale, tandis que des caractères japonais ont été ajoutés à gauche.
Qu’est-ce que Mugen
Il s’agit d’une marque japonaise spécialisée dans la préparation de voitures Honda et la fabrication d’accessoires personnalisés pour les amateurs de courses de rue.
Il convient de noter que, tout au long de son histoire, deux versions du logo ont été présentées au public cible. Cependant, la version originale ne différait que légèrement de l’actuelle. En même temps, il faut souligner que la version anglaise était réalisée dans des couleurs gris foncé et noir. Le nom utilisait une police sans empattement classique, aux lignes droites et épaisses. Toutes les lettres du titre étaient en majuscules. L’italique était également présent, comme le montre le fait que toutes les lettres sont légèrement inclinées vers la droite. Les caractères japonais étaient également réalisés dans une version classique pour le marché asiatique.
Dès les années 1990, l’entreprise a commencé à utiliser une version légèrement modifiée. Les caractères japonais étaient identiques, en blanc avec des contours noirs. Dans le même temps, la version anglaise a commencé à paraître plus concise et minimaliste. Les lignes des lettres étaient beaucoup plus fines, et seul le noir était utilisé pour les écrire. Tous les caractères ont été légèrement inclinés vers la droite, indiquant l’italique. Dans l’ensemble, le logo Mugen était plus lisible et pouvait désormais être placé sur n’importe quelle surface. Cependant, l’inscription verbale unique qui distinguait l’entreprise de ses concurrents s’est également perdue, y compris lors des compétitions sportives.
Si l’on analyse le logo plus en détail, on peut voir qu’une distance minimale sépare les inscriptions dans les deux langues. Ainsi, l’unité des deux cultures est démontrée. De plus, les deux versions s’inscrivent dans un seul rectangle noir. En ce qui concerne la palette de couleurs, il convient de noter qu’à partir des années 1990, des bandes dorées et noires ont commencé à apparaître plus fréquemment sur le logo.
Police et couleur
Le nom de l’entreprise était initialement composé dans une police italique unique, moderne et audacieuse, qui est devenue avec le temps plus sobre, mais beaucoup plus lisible.
L’entreprise a d’abord opté pour une palette de couleurs noir et blanc, qui la caractérisait comme stable et progressiste, mais récemment, des éléments supplémentaires sont parfois apparus.



