Logo PNG du marché intérieur japonais (JDM)
Le logo du Japanese Domestic Market (JDM) est professionnel et élégant, reflétant avec précision les perspectives de poursuite de l’expansion de cette tendance. Il communique son concept et son statut de manière professionnelle. Pour y parvenir, les traits affirmés des designers ont suffi, identifiant la culture nationale comme positivement orientée vers un développement continu.
JDM, ou Japanese Domestic Market, désigne les voitures, motos et pièces fabriquées au Japon pour la vente intérieure, et non une seule entreprise. Ses racines remontent à l’industrie automobile d’après-guerre. En 1949, le Japon a créé la catégorie des voitures kei, accordant aux petits véhicules des avantages fiscaux et d’immatriculation. En 1955, le ministère du Commerce international et de l’Industrie a promu un programme de « voiture populaire », menant à des modèles tels que la Subaru 360.
Dans les années 1960, la hausse des revenus a créé le boom de la voiture particulière au Japon. La possession d’une voiture par les particuliers est passée de 14 % en 1962 à plus de 50 % en 1970. La concurrence s’est intensifiée avec la guerre BC entre la Toyota Corona et la Nissan Datsun Bluebird, poussant les constructeurs locaux à améliorer les berlines compactes.
La crise pétrolière des années 1970 a renforcé l’accent mis par le Japon sur les moteurs efficaces et les carrosseries plus légères. Dans le même temps, les préoccupations en matière de sécurité ont conduit la JAMA à exiger un limiteur de vitesse à 180 km/h sur les nouvelles voitures du marché intérieur. En 1988 et 1989, Toyota, Nissan, Honda, Mazda et Mitsubishi ont suivi un plafond volontaire de puissance de 280 PS, même si des modèles tels que la Nissan Skyline GT-R R32, la Toyota Supra 2JZ-GTE et la Honda NSX étaient réputés dépasser ce chiffre en pratique.
Dans les années 1980 et 1990, la culture JDM s’est centrée sur des voitures telles que la Skyline GT-R, la Supra Mk4, la NSX, la Mazda RX-7, la Mitsubishi Lancer Evolution et la Subaru Impreza WRX. Le strict système d’inspection shaken du Japon a poussé de nombreuses voitures bien entretenues vers les marchés d’exportation. La règle américaine d’importation des 25 ans a ensuite rendu ces modèles très recherchés par les collectionneurs. L’accord des 280 PS a pris fin en juillet 2004, la Honda Legend devenant le premier modèle domestique officiellement évalué à 300 PS.
Signification et histoire
Les exigences fixées par la culture JDM pour le transport de passagers destiné au marché intérieur diffèrent de celles appliquées aux voitures exportées. Cependant, cette règle ne s’applique qu’aux marchandises, car le logo est compréhensible aussi bien pour les consommateurs nationaux qu’étrangers. Il repose sur des images purement japonaises et se déchiffre facilement. L’emblème met en scène plusieurs nuances clés :
- le nom non officiel du Japon (Pays du Soleil-Levant) ;
- les couleurs du drapeau national (rouge et blanc) ;
- l’amour de la population pour les produits du marché intérieur (marketing automobile).
Qu’est-ce que le Japanese Domestic Market (JDM)
JDM signifie Japanese Domestic Market, un terme désignant les produits qui répondent aux critères obligatoires du marché intérieur japonais. Autrement dit, ils peuvent être utilisés dans ce pays. Leurs caractéristiques distinctives sont la fiabilité, le style, la beauté, la sécurité, l’innovation et la performance. C’est aussi le nom d’un mouvement culturel particulier associé aux voitures, pièces et accessoires de tuning fabriqués au Japon.
Ce dernier point signifie que les adeptes du mouvement JDM apposent ce signe sur leurs voitures comme symbole de fierté envers la technologie japonaise. Le logo du Japanese Domestic Market est simple : il ne comporte que deux parties, le texte et le graphisme.
L’abréviation est rendue dans une police grotesque, en majuscules. Les lettres sont grandes, monolithiques et larges. « D » et « M » sont reliés, et une étroite bande de séparation est placée entre « J » et « D ». Le terme complet est composé en glyphes minuscules, à l’exception des premiers caractères de chaque mot.
À droite se trouve un drapeau présentant un soleil à 16 rayons qui s’étendent jusqu’au bord du rectangle. Le centre est un cercle rouge plein. Ce symbole éclatant est situé sur un fond noir. Il est apparu en 1603 et a été utilisé par l’armée pendant la période Edo, puis a été remis à l’honneur en 1954 comme l’un des principaux symboles de la culture japonaise.
Police et couleurs
Les designers ont choisi pour l’inscription une police sans empattement aux lettres larges et grasses. Elle ressemble à Neology Grotesque ExtraBold de Shinntype. La palette de couleurs se compose de rouge (pour le soleil) et de blanc (pour le texte).

